CERTA – Centre d'addictologie

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Associée à la notion de convivialité et d’habitudes culturelles, l’alcool semble être, en quantité, le premier produit consommé dans le monde par les jeunes (filles & garçons) et les moins jeunes. La consommation d’alcool peu se révéler très nocive, aussi bien en prise régulière qu’en excès répétés (binge drinkers = l’ivresse du week-end) pour ce qui est des conséquences de ses dépendances. Bien évidemment, l’alcool consommé de façon excessive, même pontuelle, représente de nombreux dangers.

L’alcoolisme désigne l’ensemble des troubles psychologiques et physiques provoqués par l’abus d’alcool. C’est un psychoactif dont chacun peut choisir d’en faire un usage de plaisir contrôlé, mais que beaucoup consomment en usage nocif (abus) et en deviennent dépendants.

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La consommation de tabac entraine rapidement une dépendance physique importante et psychologique variable. Considéré par le monde médical et scientifique comme une drogue, le tabac a un fort pouvoir addictogène.

La nicotine est souvent mise en avant, mais il faut être conscient qu’une cigarette a environ 4.000 composants dont très peu ont fait l’objet de travaux scientifiques. Pourtant on retrouve dans la quasi-totalité des organes d’un fumeur des substances issues du tabac et qui souvent sont sources de cancers (poumons, appareil digestif, utérus, vessie…).

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On peut classer en deux catégories les consommations de cannabis : récréative ou automédication. L’effet recherché est la détente, l’euphorie, un sentiment de bien-être… la personne veut avoir l’impression d’être plus présente, plus en harmonie avec l’entourage à travers une consommation récréative?

Dans le second cas, elle répond à un besoin d’automédication pour lutter contre les idées noires, calmer les angoisses, la dépression ou rechercher l’oubli. Dans les deux cas on peut entendre dire que les risques liés à la consommation de cannabis sont mineurs. Pourtant ils peuvent être les suivants :

– dépendance, – trouble d’humeur, – trouble anxieux, – trouble de mémoire, – augmentation des risques de cancers pulmonaires aux caractéristiques broncho-dilatateur du cannabis, – effets nocifs sur la fertilité masculine et féminine,

– trouble de la vigilance créant des mises en danger suivant les activités : conduites de voiture ou de scooter, accident dans la pratique de sports, rapports sexuels non-protégé en raison de son effet désinhibiteur….

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1. Généralités La cocaïne est extraite de l’Erythroxylum, arbre au bois rouge, d’une hauteur de 5 mètres, se développant dans des régions au climat doux et humide, à l’altitude de 500 à 1200 mètres. La coca est cultivée depuis des millénaires dans la Cordillère des Andes et s’est développée en Colombie, au Pérou mais également en Bolivie, en Argentine, au Chili et au Brésil. Sa culture a été introduite dans les Caraïbes, en Indonésie et à Taiwan.

Jussieu, botaniste français, en 1750, lors d’un voyage en Amérique du Sud, avait apporté à Paris quelques pieds de l’arbre à coca. Lamarck, en 1786, en fit une description et lui attribua son nom savant. En 1865, un chimiste autrichien élucide la formule brute de la cocaïne et en 1875, des dérivés de la cocaïne sont utilisés pour les anesthésies locales. La cocaïne devient populaire et est utilisée comme tonique dès 1880 aux Etats-Unis. Depuis les années 1930, la consommation de cocaïne s’est progressivement répandue notamment sous l’impulsion des cartels sud-américains. Début des années 1980, la cocaïne envahit de manière épidémique les Etats-Unis et devient un véritable problème de Santé Publique. En 2005, elle devient un élément essentiel du tableau de la drogue en Europe.

2.Epidémiologie

Selon l’Observatoire Européen des Drogues et Toxicomanie, l’expérimentation de la cocaïne touche 3% de la population adulte. Un pour cent des adultes a déjà essayé la cocaïne au cours de la dernière année, tandis qu’environ 0,5% en a consommé au cours du dernier mois. Les hommes âgés entre 15 et 34 ans, vivant dans les zones urbaines, en sont les principaux consommateurs. Entre 1 et 11,6% de jeunes européens ont essayé cette drogue au moins une fois et entre 0,2 et 4,6% l’ont utilisée au cours de l’année . Enfin, la publication récente de l’enquête annuelle de l’Observatoire Français des Drogues et de la Toxicomanie a montré que l’usage de cocaïne, chez les adolescents, est passé de 1,6% à 2,5% entre 2003 et 2006 .

3.Clinique

La cocaïne se présente sous forme de poudre blanche et ses modalités de consommation sont très variables selon les individus. Cette drogue touche tous les milieux sociaux.

Elle peut être consommée soit par voie intranasale (sniff), soit fumée (free base), soit par voie intraveineuse (shoot), soit beaucoup plus rarement par voie orale (masticage des feuilles de coca). Les effets psychotropes, moteurs et neurovégétatifs ressentis par les patients dépendent des individus, de la voie et de la dose administrée

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